Adhésion

le métier de correcteur dans l'édition

Des milliers de travailleurs à domicile (TAD), petites mains de l’édition, assurent la bonne fabrication des ouvrages papier depuis des lustres, et concourront de plus en plus à la réalisation des livres numériques et autres tablettes.

Textes juridiques applicables

Les TAD sont régis par le Code du travail et la convention collective nationale de l’édition (disponible ici), en particulier par son annexe IV (disponible ici) qui définit spécial leur statut de salarié payé à la tâche. 

En mai 2017, nous avions interpellé, dans le cadre d'une lettre ouverte intersyndicale, la ministre de la Culture, Françoise Nyssen (patronne des éditions Actes Sud), au sujet de la précarité qui frappe les travailleurs à domicile de l'édition. Nous n'avons obtenu pour seule réponse qu'un peu de langue de bois distillée dans une interview donnée à L'Obs

Les négociations avec le Syndicat national de l'édition (SNE, employeurs) ont abouti à un accord que la CGT a refusé de signer, le jugeant largement insuffisant et pas au niveau de la déprécarisation annoncée. Les autres organisations syndicales l'ayant signé, il est entré en vigueur le 1er janvier 2019, chamboulant quelque peu le statut des TAD.

Pour tout comprendre de l'annexe IV, nous vous renvoyons à la plaquette que nous avons réalisée (cliquez sur l'image ci-dessous) :

Vous pouvez consulter ci-dessous l'étude à laquelle de nombreux travailleurs à domicile de l'édition ont participé en 2015 : Conditions et formes d'emploi des journalistes et travailleurs de l'édition : Quelle sécurisation ?

Agessa, auto-entrepreneuriat, c'est non

Les éditeurs ont pendant longtemps tenté de rémunérer les correcteurs par le biais des Agessa, ce qui est illégal et a été sanctionné par les tribunaux (jugements Gallimard et Editis). Aujourd'hui, l'action du syndicat a permis de quasiment éradiquer cette forme de rémunération précaire pour les correcteurs, mais l'auto-entrepreneuriat est venu la remplacer, toujours en toute illégalité, et aux dépens du correcteur, qui se retrouve dépourvu de la protection du droit du travail, sans protection sociale solide, sans garanties contre le chômage, corvéable à merci et éjectable à tout moment. 

Dès qu’un travailleur à domicile est spolié de ses droits de salarié et décide de faire requalifier son travail selon les termes du Code du travail, le syndicat le conseille, le soutient et intervient volontairement à son côté lors du procès. Les actions collectives sont aussi très efficaces, aller à plusieurs au Conseil de prud’hommes peut avoir un certain écho auprès de la profession. Nos revendications sont relayées dans la presse, voir les articles parus dans Libération, Que choisir, ActuaLitté

Liste de discussion « édition »

Si vous désirez rejoindre des correcteurs en édition au travers de notre liste de discussion, envoyez un mail à correcteurscgt@yahoo.fr.

Ce « forum » permet aux correcteurs à domicile, souvent isolés, de discuter tarifs et nombres de signes, concordance des temps ou petites difficultés, de papoter ou de s’indigner. Quelque deux cents correspondants la fréquentent, plus ou moins assidûment.

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